supervision

Les compétences des coachs nécessitent une supervision indispensable à la pertinence et à la qualité de leurs interventions.

A côté de mon travail de coaching et de psychologue du travail, je propose aussi la supervision individuelle des coachs et des managers. Aujourd’hui, la majorité des coachs considère la supervision comme un élément essentiel.

La supervision peut aussi bénéficier aux dirigeants et managers. D’ailleurs, de plus en plus de dirigeants et managers décident d’être dans une supervision régulière et souvent après un programme de coaching. La raison est en grande partie liée à l’importance d’un espace de confidentialité dans lequel l’auto-réflexion peut se faire sans risques.

La supervision permet avec un regard extérieur neutre, de remettre en question la propre pratique du coach, de continuer par l’enseignement et d’assurer une bonne posture éthique et déontologique. Une supervision n’est pas centrée sur l’acquisition de connaissances dans un champ théorique ou pratique particulier. Son rôle est de provoquer le coach et le faire sortir de sa zone de confort professionnelle, de ses certitudes, de sa créativité, de son développement professionnel et/ou de sa propre remise en question. Le superviseur a plutôt un regard de sage, de partage des préoccupations, de recadrage sur les limites du coach.

Même si le superviseur donne souvent des conseils, il est avant tout un coach de coachs et stimule plutôt la réflexion et le développement de la clientèle du coach/

Ma pratique de superviseur reflète mon travail en tant que coach et est caractérisée par la perspicacité, la rigueur et la chaleur. Mon but est d’aider les coachs et les managers que je supervise à : 

  • Fournir un niveau de coaching ou de management de professionnalisme d’un standard élevé.
  • Adhérer à un code éthique avec des comportements éthiques (par exemple, comme celui de l’EMCC ou le GRAAM).
  • Comprendre les limites de leurs compétences et savoir quand et comment diriger leurs clients vers d’autres professionnels le cas échéant.
  • Développer la capacité à faire sens des mondes organisationnels et internes du client en s’appuyant sur des cadres conceptuels.
  • Revoir et travailler sur l’évolution de leur technique de coaching et, pour les managers, sur leur management.
  • Approfondir la connaissance de soi, mieux comprendre les forces et les axes d’amélioration et traiter les “angles morts” susceptibles de limiter l’impact du coaching.

    Pour répondre à ces objectifs, je m’appuie, entre autre, sur ma propre expérience dans le domaine. La discussion se concentre principalement sur les clients / cas /situations de management présentés. Elle est cependant aussi orientée par les besoins de développement du coach ou du manager ainsi que par son profil.

Ceci demande de la part du superviseur une finesse d’observation, de l’intuition, de la capacité de diagnostic, de la souplesse intervention, de la fluidité ou encore de l’agilité. Elle demande de la part du superviseur d’avoir suivi une introspection psychothérapeutique, un sens clinique études, un développement sur soi-même approfondi, une expérience de l’entreprise, la maîtrise de tous les concepts et techniques de coaching. C’est pour répondre à ces exigences et être en mesure d’offrir le niveau de supervision le plus élevé que je suis moi-même dans une supervision continue et régulière (individuelle et en groupe) depuis un certain nombre d’années. Depuis 2004, ma propre supervision est conduite avec Mme Catherine Caillard (individuelle à Paris), Dr Birgit Albs (individuelle à Trèves) et l’intervision avec le GRAAM (Groupe de Recherche Appliquée sur  l’Accompagnement des Managers à Paris).

Comment tirer le meilleur parti de votre supervision :

  • Préparez toujours un ordre du jour de ce dont vous voulez discuter
  • Gardez des notes sur ce qui se passe dans la supervision du coaching
  • Assurez-vous de fixer des dates régulières, la régularité est un mot clé et surtout pour les coach
  • Vérifiez si vos besoins de développement sont pris en compte dans la supervision
  • Travailler à faire évoluer ce que vous trouvez le plus difficile dans votre travail